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domingo, 8 de junio de 2025

Conflictos /Conflits récents et contemporains.



1. Burundi.


2. Le Moyen Orient.










Lee este artículo: 8 preguntas para entender por qué peleen israelíes y palestinos.  
3. L´etat islamique (E.I.)

Comprendre la domination de l'Etat islamique en... por lemondefr

Israel-Palestine.


Cinquante ans après la guerre de Six Jours, la Cisjordanie reste l’un des points les plus sensibles du Proche-Orient. Les zones d’habitation palestiniennes s’y entremêlent avec les colonies israéliennes, et cette situation s’aggrave, rendant de plus en plus difficile l’émergence de deux Etats clairement séparés.
La situation en Cisjordanie rend-elle impossible toute solution pacifique entre Israéliens et Palestiniens ? Le pôle vidéo et le service cartographie du Monde vous proposent d’y voir plus clair, en cartes et en images.



LE MONDE

Soweto, 1976.






https://www.facebook.com/elpais/videos/10155506522291570/









sábado, 10 de marzo de 2018

l' Afrique Contemporain

Suazilandia= Eswatini.
Resultado de imagen de suazilandia

Le roi du Swaziland, dernier monarque absolu d’Afrique, a annoncé que son pays changeait de nom pour s’appeler « Eswatini », une décision rendue publique jeudi 19 avril à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance de ce petit Etat d’Afrique australe.
« Je voudrais annoncer que le Swaziland va reprendre son nom d’origine », a déclaré le roi Mswati III à Manzini, la deuxième ville du pays.
« A leur indépendance, tous les pays africains ont repris leur ancien nom, celui d’avant la colonisation », a-t-il dit devant un stade bondé, avant d’ajouter :
« Le Swaziland est le seul pays à avoir conservé son nom de l’époque coloniale. Donc à partir de maintenant, le pays s’appellera officiellement le royaume d’Eswatini. »
Protectorat britannique jusqu’à 1968
Eswatini signifie « le pays des Swazis », en langue swati. Le nom Swaziland est un mélange des langues swati et anglaise.
Ancien protectorat britannique, ce petit pays montagneux, enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, a accédé à l’indépendance en 1968.
Pendant l’ère coloniale, des pays africains ont changé de nom. Mais une fois l’indépendance acquise, ils se sont parfois rebaptisés. Le Congo belge est devenu Zaïre avant de prendre le nom de République démocratique du Congo, la Rhodésie du Sud s’appelle le Zimbabwe, la Côte de l’Or a été rebaptisée Ghana.

Au pouvoir depuis 1986, le roi Mswati III est régulièrement épinglé par la communauté internationale et les organisations non gouvernementales pour son train de vie dispendieux malgré la grande pauvreté de sa population, ainsi que pour ses violations répétées des droits de l’homme.
Source: Le Monde, 19abril 2018.




Le Monde a publié cette interessante video a propòs du conflict au Mali.
Allez! On va la regarder!





jueves, 28 de diciembre de 2017

Pays, territoires du monde

On va commencer avec la Chine.
La croissance économique chinoise a ralenti à 6,9% en 2015, au plus bas niveau depuis un quart de siècle. Pays le plus peuplé du monde, la Chine reste cependant la deuxième puissance économique mondiale. SOURCE: VIDEOGRAPHIE. AFP.



LA CORÉE: une péninsule coupée en deux.


LE SOUDAN DU SUD.


 L´Iran.






BIRMANIE.


LE BRÉSIL


miércoles, 4 de enero de 2017

Kurdistan. Les kurdes.

Les Kurdes.




Les groupes kurdes d'Irak, Iran, Turquie et Syrie ont mis de côté leurs vieilles divisions pour lutter ensemble contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI) qui s'est emparé de larges pans de territoires en Irak et en Syrie. La communauté kurde aspire à son propre Etat, mais ce vieux rêve se heurte au refus des gouvernements des quatre pays qui rejettent toute idée de sécession, mais aussi à une lutte au pouvoir entre les différents groupes kurdes. SOURCE: AFP, 11-9-2014.

Le Monde

jueves, 16 de julio de 2015

Comprendre la guerre en Syrie et à Gaza. Le Monde.





Comprendre la situation en Syrie en 5 minutes por lemondefr


Comprendre la montée en puissance de l'EIIL en... por lemondefr



Comprendre les origines de la guerre à Gaza en... by lemondefr


Depuis plus de dix ans, les tensions entre la bande de Gaza et Israël ont fait des centaines de victimes. La « marche du retour », organisée en 2018 pour revendiquer le droit des Palestiniens à retourner sur les terres israéliennes, a dégénéré à plusieurs reprises ; entraînant la mort de dizaines de personnes. Comment en est-on arrivé là ? Quels événements ont mené à cette opposition farouche entre le Hamas, au pouvoir à Gaza, et Jérusalem ? Et dans quelle situation humanitaire et économique se trouve aujourd’hui la population gazaouie ? Explications en carte.
SOURCE: Le Monde.

Les enjeux énergétiques de la bande de Gaza.

viernes, 7 de noviembre de 2014

Carte géopolitique du Pôle Nord.

Copyright pour le texte et la carte : Alternatives Internationales, n°64, septembre 2014, p. 34. 

EN ARCTIQUE, tout le monde tire des plans sur la banquise. Et d’abord la Russie qui détient la plus grande partie des côtes de cette région où le réchauffement climatique est deux fois plus rapide qu’ailleurs sur la planète. La fonte des glaces laisse entrevoir la possibilité d’utiliser régulièrement dans les décennies à venir des voies maritimes jusque-là impraticables, comme la route du Nord qui longe le littoral russe et pourrait permettre en été de réduire sensiblement la longueur des trajets entre l’Europe du Nord et l’Asie du Nord. Mais outre des conditions météos sans risque pour les cargos, cela exige la mise en place d’infrastructures (ports,…) nombreuses et coûteuses. Par ailleurs, l’Arctique, qui fournit déjà la Russie plus de 20% de ses exportations (hydrocarbures), contient de considérables réserves de gaz et de pétrole offshore. Mais leur exploitation, techniquement complexe, suppose aussi que les pays riverains délimitent leurs zones économiques exclusives de 200 miles nautiques et leur plateau continental dont la forme peut permettre une exploitation au-delà de cette limite. Si Moscou a réglé un contentieux avec la Norvège en 2010 concernant la mer de Barents, un différend l’oppose au Canada. Autre conséquence du réchauffement : les glaces ne protégeront plus le territoire russe d’éventuelles agressions. La Russie, seul pays riverain qui ne soit pas membre de l’OTAN, a donc décidé ces dernières années de renforcer ses infrastructures civiles, mais aussi ses moyens militaires dans ses régions arctiques.

Par Yann Mens Rédacteur en chef d’Alternatives Internationales
SOURCE: diploweb.com La revue géopolitique.

sábado, 20 de septiembre de 2014

Les indépendantistes européens



D'où vient la rivalité entre Écossais et... por LeHuffPost

L'Écosse n'est pas le seul pays concerné par les indépendantistes. Partout en Europe, des dizaines de partis politiques défendent le patrimoine et les richesses de leur région en espérant un jour se dissocier de leur pays. Alors que le référendum écossais a conclu au maintien de l'Écosse dans le Royaume-Uni, les médias européens et américains ont remarqué que ce scrutin a redonné un second souffle à certaines volontés séparatistes. Découvrez les pays concernés et les raisons évoquées dans une infographie animée.     
SOURCE: Courrier International          


Infographie Animée : comprendre les... by courrierinternational

domingo, 27 de enero de 2013

ÉTATS FRAGILES DANS LE SAHEL

Cettes cartes, on peut les trouver sur le web, dont le titre est: 
LE DESSOUS DES CARTES. 
Un travail pour la chaîne de TV, appelée ARTE.

viernes, 18 de enero de 2013

domingo, 13 de enero de 2013

Faut-il interdire la pêche industrielle en Arctique ?


Le Monde. Blog Écolo. 24-4-2012.



C'est un appel majeur : plus de 2 000 scientifiques de 67 pays ont demandé à la communauté internationale de protéger l'océan Arctique, en interdisant la pêche commerciale tant que la recherche et un encadrement réglementaire n'assureront pas le respect de cet environnement des plus fragiles. Leur mobilisation s'est exprimée dans une lettre ouverte à l'organisme environnemental PEW Environment Group, dimanche 22 avril, à l'occasion de l'ouverture de l'année polaire internationale.

La fonte de la banquise, qui a atteint des records au cours de l'été dernier du fait du réchauffement climatique, a en effet ouvert des passages vers des eaux situées au-delà des zones économiques exclusives des nations limitrophes de l'Arctique. En tout, plus de 2,8 millions de kilomètres carrés constituent ces eaux internationales – soit un peu plus que la Méditerranée –, qui pourraient être accessibles à l'activité humaine pendant les mois d'été d'ici dix à quinze ans.

Bien qu'aucune activité industrielle ne s'est développée dans la partie septentrionale de l'Arctique, le potentiel économique de la zone attise les convoitises. Il y a bien sûr les gisements de pétrole et de gaz, sur lesquels les entreprises se positionnent depuis quelques années, au grand dam des associations écologistes – les régions polaires abriteraient de 15 % à 30 % des réserves d’or noir et de gaz pas encore découvertes de la planète. Mais les géants pétroliers ne sont pas les seuls à souhaiter prospecter au pôle Nord : il en va de même des industriels de la pêche, attirés par les perspectives de ressources encore vierges et surtout d'absence de réglementation internationale.

C'est ce point qui inquiète les chercheurs. "La communauté scientifique ne dispose actuellement pas de suffisamment de données biologiques pour comprendre la présence, l'abondance, la structure, les mouvements et la santé des stocks de poissons et le rôle qu'ils jouent dans l'écosystème élargi du centre de l'océan Arctique", estiment les scientifiques. Les 2 000 chercheurs appellent donc à un moratoire sur la pêche commerciale dans la région jusqu'à ce que ses impacts sur les écosystèmes, en particulier ceux des phoques, des baleines et des ours polaires, puissent être évalués, de même que l'effet sur les populations, dont la subsistance et le mode de vie dépendent de ces ressources. Ils demandent en outre aux gouvernements des Etats riverains de l'océan Arctique – Canada, Danemark, Etats-Unis, Norvège et Russie – de travailler à la conclusion d'un accord international basé sur la recherche scientifique et le principe de précaution.

Reste à savoir quelles sont véritablement les ressources halieutiques de la région. "Pour l'instant, il n'existe pas vraiment de véritables stocks présentant un intérêt commercial dans le bassin central de l’océan Arctique, explique Louis Fortier, directeur de l’institut Arctic Net de l'université Laval à Québec. Mais avec la disparition progressive de la banquise, la productivité biologique des écosystèmes va augmenter, entraînant le développement des stocks au cours du siècle, notamment au nord du détroit de Béring, et à l'est de la mer de Barents."
"Le risque est alors d'importer en Arctique les politiques de surpêche qui sont à l'œuvre dans le reste des océans et qui ont conduit à la surexploitation de certains gros poissons entraînant un déséquilibre des écosystèmes marins, poursuit le chercheur. Dans le cas du pôle Nord, cette situation sera davantage dévastatrice dans la mesure où les stocks de poissons ont une croissance lente, du fait des températures très basses, ce qui rend le renouvellement de l'espèce difficile. Il faut donc prendre dès maintenant un moratoire, avant que la pêche industrielle ne débute, pour analyser si les taux de croissance des poissons sont suffisants pour être exploités."
La pêche de subsistance, elle, n'est pas concernée par cette mesure. Si elle s'est révélée plus importante, au cours des cinquantes dernières années, que les chiffres déclarés par les gouvernements à la FAO, selon une étude réalisée par l'université de Colombie-Britannique publiée en février, elle reste néanmoins négligeable. "Aujourd'hui, les captures demeurent très faibles. Pour toutes les eaux arctiques dépendant de l’Alaska, par exemple, on les estime à quelque 89 000 tonnes par an, soit environ 0,1 % des prises mondiales répertoriées. Une petite moitié est destinée au commerce, le reste sert à la subsistance des populations locales."