miércoles, 24 de diciembre de 2014

L´Ecosse a produit plus d´énergie éolienne qu´elle n´en consomme.


"C’est un record. L’Écosse a couvert à 100% ses besoins en énergie de manière renouvelable grâce à ses éoliennes ce novembre 2014. C’est un rapport du WWF Scotland qui rapporte l’information. 5,3 millions d’habitants vont ainsi bénéficier d’une énergie relativement propre durant les mois à forte production. Les efforts dans le secteur du renouvelable semblent donc porter leurs fruits.
La source indique même qu’un pic de production de 221% de la demande fut enregistré pendant la journée du 11 novembre. Et ceci ne prend même pas en compte la production délocalisée d’énergie chez les particuliers. Rappelons que plus tôt dans l’année, la centrale nucléaire écossaise Torness avait dû être arrêtée d’urgence après une alerte de sécurité. Là-bas, l’éolien a produit durant 6 mois plus d’énergie que toutes les autres sources (pétrole, gaz, nucléaire,..).

Dans l’ensemble du Royaume-Uni, cette production d’énergie équivaut « seulement » à 22% de la demande. Ce qui indique que de sérieux efforts devraient être réalisés également au sud.
S’il est clair que l’Écosse bénéficie d’un climat favorable à la production d’énergie éolienne, la facilité avec laquelle la totalité des besoins arrive à être couvert devrait indiquer la marche à suivre à d’autres pays".
SOURCE: Mr Mondialisation. http://mrmondialisation.org/incroyable-lecosse-a-produit-plus-denergie-eolienne-quelle-nen-consomme/

martes, 23 de diciembre de 2014

L´importance des abeilles. DataGueule.

Dans cette courte vidéo de 4 minutes, l’équipe de DataGueule nous explique le travail accompli par les abeilles au quotidien, l’impact qu’ont les pesticides sur ces dernières et le rôle des abeilles en ce qui concerne l’alimentation humaine.
Les abeilles et autres pollinisateurs sont essentiels à l’alimentation humaine. Le butinement des abeilles permet la reproduction des plantes et donc, des fruits et légumes. Cependant, les pesticides menacent grandement ces espèces : 35% des ruches aux États-Unis disparaissent chaque année.

Les pesticides devaient d’abord servir à rentabiliser la production agricole. Or, nous savons aujourd’hui que l’agriculture industrielle a des effets néfastes sur notre environnement et sur la biodiversité des sols. Il semble qu’elle ait aussi des effets négatifs sur la santé des abeilles, un allié important à l’être humain concernant la production de nourriture.
SOURCE: MR. Mondialisation. https://mrmondialisation.org/le-declin-et-limportance-des-abeilles-expliques-en-4-minutes/


viernes, 5 de diciembre de 2014

miércoles, 3 de diciembre de 2014

Un kiwi vous explique

Voici un court métrage qui est devenu viral ces derniers jours sur la toile. Il s’agit de mettre en perspective les effets que certaines addictions ont sur le corps et l’esprit sur le long terme. Dans un clair obscur de plus en plus contrasté à mesure que le petit personnage évolue, on peut déduire les ravages des dépendances. L’addiction n’est jamais réellement définie mais il pourrait s’agir de drogues, d’alcool, de tabac ou encore de médicaments, mais aussi pourquoi pas de personnes.

Réalisation : Andreas Hykade.
SOURCE: http://mrmondialisation.org/l-addiction-vue-par-un-court-metrage-glacant/. À partir de:
http://www.huffingtonpost.ca/2014/11/24/nuggets-kiwi-video-addiction_n_6211766.html


martes, 2 de diciembre de 2014

Reyes y motes.

A Felipe III se le conocía como El Piadoso, porque rezaba nueve rosarios al día, uno por cada mes que Jesucristo pasó en el vientre de su madre. A Carlos II, se le llamó El Hechizado dada la cantidad de taras psíquicas y físicas que arrastraba. Carlos IV no tuvo ningún problema con su mote: El cazador, por sus innegables habilidades cinegéticas. Sólo en 1805 cazó 2.016 conejos, 16 jabalíes, 214 lobos, 3 gatos, 35 venados, 195 tórtolas y 206 palomas, entre otros centenares de animales. 
Sancho III fue El Deseado; Alfonso XII, El Pacificador; Jaime II, El Justo... Apodar a los reyes según sus virtudes y también sus defectos fue costumbre hasta hace relativamente poco tiempo. Así, hay monarcas de quienes se resaltó su comedimiento, como Felipe II, El Prudente; la solidez y el acierto de su gobierno, Fernando I, El Grande; su belleza, Felipe I, El Hermoso; sus facultades musicales, Teobaldo I, El Trovador, o su afición a la bebida, José I, más conocido como Pepe Botella.

José María Solé cuenta en su libro Apodos de los reyes de España el motivo de muchos de estos motes, casi un centenar, y la historia de los mismos. Desde los laudatorios El Sabio, El Noble, El Benigno; hasta los que señalan actitudes censurables: El Intruso, El Temblón, El Fratricida; incluso determinadas características y defectos físicos: El Tuerto, El Jorobado, El Calvo, El Gordo. A Ramón Berenguer II se le llamó Cabeza de estopa, por el color rubio de sus cabellos, y a Enrique IV, El Impotente, algo que necesita una explicación, ya que para dar testimonio de que los matrimonios reales se consumaban, buena parte de la corte -nobles, validos, algún obispo, criadas, médicos, bufones de palacio- asistía al delicado momento de la concepción, con lo que no es raro que quien más quien menos se acabara arrugando.
Hay también monarcas que tuvieron más de un mote, a veces contradictorio. Así, a Felipe V se le conoció primero como El Animoso y después como El Melancólico. Igual que a Pedro I, a quien parte de sus súbditos llamaron El Cruel y otros El Justiciero. O Fernando VII, que fue El Deseado para unos y El Felón para otros, dado que su reinado fue de los más indeseado. Luego está el Conde García Fernández, todo un hombretón, batallador y vengativo a quien se conoció como El de las Blancas Manos, tan blancas que siempre las llevaba enguantadas.
Fuente: Muy Interesante.

miércoles, 19 de noviembre de 2014

Les deux côtés de la médaille: l´environnement en Chine.

Black Breakfast est un mini documentaire de quelques minutes proposé par les Nations Unies et réalisé par Zhang Ke Jia. Cette courte vidéo nous montre, en images uniquement, le récit d’une touriste qui souhaite découvrir les beautés de la Chine. Cependant, elle y trouve une tout autre réalité. La situation environnementale dans certaines régions de Chine est préoccupante pour les gens qui y résident et pour la population mondiale.
Ce documentaire, avec une photographie sublime, présente la situation environnementale difficile des habitants des régions urbaines et industrielles de la Chine. La situation est non seulement nuisible pour leur santé, mais aussi pour leur dignité. La surexploitation des ressources naturelles en Chine, principalement le charbon, à de graves répercussions sur l’environnement à une échelle globale. Il y aurait environ chaque année 300,000 morts prématurées à cause de la pollution atmosphérique. Certains chiffres avancent même plus d’un million de morts. Noël approche, il faudra songer à faire des choix entre la qualité et la quantité à petit prix…
Paradoxalement, pour tenter de résorber ces problèmes, la Chine est une pionnière dans le développement durable.



Chine, la révolution verte.
La Chine est le plus gros émetteur de gaz à effet de serre au monde. Son développement économique entraîne des répercussions importantes sur son environnement. Pour endiguer les changements climatiques, la pollution de l’air et des rivières, le pays a recours à des technologies avancées.
SOURCE: Mr. Mondialisation.

Chine et Etats-Unis concluent un accord inédit sur le climat
Le Monde.fr avec AFP | 12.11.2014

Un an avant la conférence sur le climat prévue à Paris à la fin de 2015, Pékin et Washington sont parvenus à un accord, mercredi 12 novembre, pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Les deux premiers pollueurs de la planète représentent à eux seuls 42 % du total des émissions de CO2.
La Chine, pays qui produit le plus de gaz polluants, s'est fixé l'objectif d'un pic de ses émissions de gaz à effet de serre « autour de 2030 », avec l'intention « d'essayer d'y arriver plus tôt », a annoncé la Maison Blanche. C'est la première fois que Pékin s'engage sur l'année à partir de laquelle la courbe s'inversera. De leur côté, les Etats-Unis promettent une réduction de 26 à 28 % de leurs émissions d'ici à 2025 par rapport à 2005.
Le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, a salué mercredi une « importante contribution au nouvel accord sur le climat qui doit être signé l'an prochain à Paris » et a appelé « tous les pays, notamment toutes les grandes économies, à suivre la voie de la Chine et des Etats-Unis. »
Reçu mercredi à Pékin par son homologue chinois, Xi Jinping, après le sommet de coopération économique de l'Asie-Pacifique (APEC), Barack Obama a quant à lui salué un « accord historique ». L'objectif américain « est à la fois ambitieux et réalisable », a insisté un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat. Il pourrait toutefois se heurter à l'opposition des élus du Congrès. Dès cette annonce, le tout nouveau leader républicain au Sénat, Mitch McConnell, a fustigé un « projet irréaliste que le président refourguera à son successeur ». Selon lui, cet accord annonce « des prix de l'énergie encore plus élevés et encore beaucoup moins d'emplois ».

LIMITER LE RÉCHAUFFEMENT À 2 DEGRÉS
Des réticences qui pèsent bien peu face au constat des scientifiques : les efforts actuels sont insuffisants pour limiter la hausse de la température mondiale au-delà de 2 °C, objectif que s'est fixé la communauté internationale pour éviter un emballement catastrophique des dérèglements climatiques. Selon un rapport de l'Agence internationale de l'énergie, les températures pourraient augmenter jusqu'à 3,4 °C d'ici à 2030 si la consommation énergétique se poursuit comme actuellement.
Or, à la fin de 2015, à Paris, la conférence annuelle sur le climat doit décrocher un accord suffisamment ambitieux pour limiter le réchauffement à 2 °C. « Le fait que les Etats-Unis et la Chine, traditionnellement considérés comme les leaders de deux camps opposés [dans les négociations sur le climat], avancent ensemble va avoir un gros impact », explique encore un haut responsable américain.
Dans les négociations sur le climat, Pékin insiste systématiquement pour ne pas être logée à la même enseigne que les pays industrialisés. Il met en avant le principe des « responsabilités communes mais différenciées », selon lequel la responsabilité de la lutte contre le réchauffement planétaire incombe principalement aux pays développés.
A la fin d'octobre, l'Union européenne était de son côté parvenue à un accord sur les trois objectifs climatiques: diminuer les émissions de gaz à effet de serre d'«au moins» 40 % d'ici à 2030 par rapport à 1990; porter la part des énergies renouvelables à 27 % du mix énergétique ; réaliser 27 % d'économies d'énergie. Seul le premier objectif sera contraignant.


Etats-Unis - Chine : un accord sur le climat... by lemondefr

viernes, 7 de noviembre de 2014

Carte géopolitique du Pôle Nord.

Copyright pour le texte et la carte : Alternatives Internationales, n°64, septembre 2014, p. 34. 

EN ARCTIQUE, tout le monde tire des plans sur la banquise. Et d’abord la Russie qui détient la plus grande partie des côtes de cette région où le réchauffement climatique est deux fois plus rapide qu’ailleurs sur la planète. La fonte des glaces laisse entrevoir la possibilité d’utiliser régulièrement dans les décennies à venir des voies maritimes jusque-là impraticables, comme la route du Nord qui longe le littoral russe et pourrait permettre en été de réduire sensiblement la longueur des trajets entre l’Europe du Nord et l’Asie du Nord. Mais outre des conditions météos sans risque pour les cargos, cela exige la mise en place d’infrastructures (ports,…) nombreuses et coûteuses. Par ailleurs, l’Arctique, qui fournit déjà la Russie plus de 20% de ses exportations (hydrocarbures), contient de considérables réserves de gaz et de pétrole offshore. Mais leur exploitation, techniquement complexe, suppose aussi que les pays riverains délimitent leurs zones économiques exclusives de 200 miles nautiques et leur plateau continental dont la forme peut permettre une exploitation au-delà de cette limite. Si Moscou a réglé un contentieux avec la Norvège en 2010 concernant la mer de Barents, un différend l’oppose au Canada. Autre conséquence du réchauffement : les glaces ne protégeront plus le territoire russe d’éventuelles agressions. La Russie, seul pays riverain qui ne soit pas membre de l’OTAN, a donc décidé ces dernières années de renforcer ses infrastructures civiles, mais aussi ses moyens militaires dans ses régions arctiques.

Par Yann Mens Rédacteur en chef d’Alternatives Internationales
SOURCE: diploweb.com La revue géopolitique.